Déjà hier elle était annoncée mais on ne l’a pas vue. Pour aujourd’hui c’est sûr elle fera sa venue : il pleuvra. Un coup d’œil à la fenêtre après le petit dej et oui il pleut. Je quitte le gîte à 8h, nous étions 7 dans le dortoir homme, 6 côté femme ; il y a eu un rush. La journée est assez courte, 15km de prévu et gîte individuel pour un bon repos ce soir.
Tenue d’escargot obligatoire, la cape au dessus du tee shirt car il fait assez doux et l’effort va vite se faire sentir avec la première montée. Je croise un compère avec la même tenue, lui semble apprécier la météo. Ceci dit la pluie n’est pas un obstacle si ce n’est psychologique. Une fois lancé et mouillé on l’oublie vite.
Le parcours du jour est une côte, un plat, une descente. Le plus difficile est d’assurer ses pas sur les surfaces détrempées et glissantes des nombreux cailloux et des plateaux rocheux. Le maniement des deux bâtons devient un art, pas loin des majorettes !!! Attention à la chute ou à l’entorse, la prudence est de mise.
Un autre escargot me cligne de l’œil en passant. Le parcours alterne entre chemin de sous bois très étroit ou plus large sous les pins. Au détour du sommet de la cote j’aperçois la vue et le ciel qui commence à se dégager. 1h45 de pluie et ensuite accalmie … j’ai connu bien pire.
Le train est soutenu ce matin, je rejoindrai Lodève pour le déjeuner sûrement. Je surprends des jeunes poulains vieux de deux semaines pas plus, ainsi qu’un troupeau de biquettes profitant de la fin de la pluie pour se rendre au pâturage. Les petits chevreaux ne sont pas bien vieux non plus.
Dans la descente vers la destination finale je capte cette photo d’une maison près de la rivière en contrebas, la Lergue. Le téléphone est dispo sur la pancarte … si intéressé ??!!
Cette maison m’inspire la proposition musicale du jour.
Mais d’abord un rappel d’hier soir à propos de la procession des escargots. En fait d’escargots c’est de coquilles qu’il est question. Le 2 mai Saint Guilhem organise une fête dont je ne sais pas si elle est religieuse ou pas, à cette occasion les habitants illuminent leur pas de porte avec des coquilles d’escargot qui ont été remplies de cire. Ces bougies sont allumées et disposées ainsi dans la rue. La procession est celle des badauds et des enfants qui viennent voir ces installations.
Avant cela j’ai fait un petit tour du village et de l’église.
Le platane qui orne la place principale serait de 1855 … Il aurait donc 170 ans !! L’occasion de prendre un verre avec les marcheurs rencontrés depuis 6 jours.
Le chemin démarre de la place. Pas de soleil, température modérée, prévision de pluie potentielle.
Je vous laisse apprécier les paysages, c’est enfin un chemin en pleine nature, 4km de montée la dernière image vous montre le dénivelé.
Malgré mon expression tout s’est bien passé, vue d’ensemble superbe. Dans la descente je suis doublée par un fou furieux avec un sac de 22kg !!! Mais comment fait il ?
Au creux de la descente qui suit cette ascension j’arrive à Arboras, c’est dimanche très calme donc. Une petite place est honnêtement appelée « placette » … des gens rigoureux ici ! Il est midi c’est l´heure de la pause dej : salade chèvre chaud et Perrier citron.
C’est reparti pour la seconde montée du parcours. Toujours en pleine nature. Je croise un groupe de marcheurs qui a fini son parcours du matin et organise un picnic festif ! Finalement il n’aura pas plut, super.
Cette immersion en pleine nature a été un plaisir qui manquait depuis le début du chemin. je vous fait profiter de 15 secondes de ce silence réparateur. Quelle tête je fais !!!
Il fallait s’y attendre week end du 1er mai c’est le rush sur le chemin et à l’arrivée les gîtes sont pleins. Les marcheurs qui n’ont pas assez anticipé vont se retrouver marron.
En attendant d’y être ce matin départ bien tôt, peu avant 8h nous sommes en route avec Laurent. La route de l’horloge sonne au moment où nous y passons 8h pile. Les figuiers emplissent l’air de leur douce odeur, il y en a beaucoup et plein de fruits ! La forme est bonne et le chemin s’enfonce rapidement dans un sous bois frais.
Après les sous bois et une montée juste après qui annonce les jours prochains, arrivée à La Boissière et ses hirondelles qui se réchauffent au soleil montant.
Ce panneau de nom de rue m’inspire une potentielle contrepèterie dont je vous laisse le soin de faire des propositions. Tout est sec encore pour l’instant, la fontaine ne donne rien et rien sous le pont. On enchaîne avec un bout de bitume (trop de bitume encore) et je me fais doubler par des cyclistes qui descendent en trombe, on n’entend pas leur vélo, et ne répondent pas au bonjour que je leur lance … tant pis.
Le gardien des brebis occupe un terrain avec autobus reconverti en maison immobile, quant au catamaran je cherche sa fonction. On a encore un ciel bleu en fin de matinée mais déjà des filets de nuage pointent. Le paysage devant annonce le prochain parc régional du haut Languedoc. Traversée de Aniane avant la pause déjeuner.
On se trouve avec Laurent et Thomas un coin ombragé pour la pause repas. Le paysage est superbe face à nous. Rapidement je rejoins le pont du diable avant la destination : c’est un lieu de saut à l’élastique … bien trop haut pour moi !
La rivière qui sinue au fond sert de terrain de jeu pour du canyoning. Attention à la montée des eaux car la route d’où je prends la photo a déjà été inondée … Il y a un lieu de visite particulier aussi à coté : une autre contrepèterie ??
Finalement au terme des 22km c’est Saint Guilhem le Désert, nom étonnant. Petit village pittoresque plein de touristes en ce week end. Je ferai un tour après ces lignes publiées. Comme il est tôt, 14h, une fois le gîte atteint nous attendons l’ouverture, en compagnie d’autres marcheurs : des italiens, deux couples. Et là me revient la scène du gîte des « bronzés font du ski » …. Ouf ce ne sont que des marcheurs de passage. Le gîte est un refuge du club alpin et le dortoir est typique de ce qui devait être un gîte alpin … on verra ce que donne l’expérience.
Ce soir c’est la procession des escargots à 21h une occasion de belles images pour demain …
Hier soir deux nouveaux pèlerins ont enrichi la liste de prénoms : Laurent et Jean Michel. L’un du Pas de Calais, l’autre du Nord. Nous engageons une conversation et rapidement avec Jean Michel nous trouvons des points communs : études dans le Nord, IUT TC à Lille pour lui, Valenciennes pour moi, puis maîtrise de gestion, MSG, tous les deux à Lille. Lui au début des années 80, moi 86-87. Je lui décris le projet que nous avions développé comme étudiant, le Trophée MSG, qui perdure 40 ans plus tard repris par toutes les promos depuis. Ne voilà t il pas qu’il me dit avoir participé à celui ci en 87, première édition.
Notre plaquette promotionnelle d’époque !
Dingue !!! Je lui fais voir la vidéo que nous avions réalisée à l’époque et il reconnaît les équipiers avec leur tenue « Sébastien Artois » du nom de la société à ce moment.
Une probabilité infime de croiser là dans un gîte de Vendargues cette même personne déjà vue 40 ans plus tôt et surtout d’en parler et de se découvrir. C’est un peu la magie apportée par la marche sur ce chemin.
Ensuite ce matin départ pour Montpellier, j’ai opté pour un Uber jusqu’à la place de la comédie histoire d’éviter 10km de banlieue pas très agréable. De là direction plein nord vers Grabels. Je pars avec Laurent, il s’est fabriqué son propre Bourdon, grand et lourd bâton de marche, vraiment superbe, et vraiment lourd !
Le temps est assez frais, pas de pluie prévue. Idéal pour débuter les 22km à venir.
La sortie de Montpellier est longue tout de même, fin de matinée un appel du pote Seb. Un FaceTime super sympa en direct d’Arménie où il fait une belle balade aussi. Je suis donc Laurent qui est devant mais semble oublier les marques du chemin. Bref on a oublié de tourner. C’est ce que j’appelle une « pingouinade » en référence à l’expérience connue avec Seb entre Baule et Mer en 2023, je vous renvois à ce post. Depuis toute déviation du chemin est pour moi une pingouinade.
1er mai : aucun transport on flâne sur les voies du Tram car aucune chance d’en voir passer un aujourd’hui. Après la ville on trouve enfin un chemin c’est agréable, quelques chutes d’eau rafraîchissantes, un écureuil qui se carapate dans les arbres. On commence à apprécier le chemin.
Le décor est bucolique tout l’après midi, enfin dirai-je. Hâte d’être à Saint Guilhem du Désert on y sera plus près de la nature.
J’ai croisé le cheval de Zorro, Tornado, qui se préparait pour une soirée déguisée : il a choisi cheval blanc d’Henri IV, mais son masque ne m’a pas trompé … c’est bien le cheval de Zorro.
Tornado en cheval blanc d’Henri IV
Arrivé au gîte de Marie Thérèse cet après midi une bonne petite bière remets d’aplomb avant le petit rituel de fin de journée : douche, lessive, blog,
Voici la recommandation musicale pour aujourd’hui : vous apprécierez autant la musique que l’ensemble vestimentaire !
Destination la proche banlieue de Montpellier, Vendargues, à 15 petits km de Saint Christol.
Le chemin est assez monotone, une voie verte pour vélo, un peu de verdure de temps en temps. Comme si le vélo n’était pas assez difficile (sport dur je trouve) j’ai croisé un artiste qui juge qu’à une roue c’est suffisant … Un exercice périlleux ! Ayant un peu le temps je profite d’un bon expresso à Saint Géniès des Mourgues.
Au détour de la route je tombe sur un restaurant qui fait atelier d’artistes et réceptions/banquets. Une vieille dauphine (c’est bien ce modèle de voiture ?) a été reconvertie en œuvre : bon je cherche le sens du message … vos propositions sont les bienvenues.
Un peu plus loin je fais un constat qui me désole : une kyrielle de batteries lipo qui doivent provenir de drones. Le chemin passe entre des arbres de type pin et doit se prêter à des parcours sinueux pour amateurs de vol en FPV. Amateurs … je dirais plutôt sagouins car d’une part ces batteries sont des polluants, et si elles entrent en court circuit elles peuvent déclencher un feu et à cet endroit cela ne pardonnerait pas. Bref un ou des crétins pas d’autre terme …
Bon après ce coup de gueule intérieur j’ai continué suivant les signes donnés par les coquilles sur les arbres. Le coin est propice pour du maréchage extensif, les produits sont beaux !
Finalement je suis arrivé à Vendargues vers 12h, cela me laisse le temps d’un déjeuner à la brasserie la plus proche du gîte de ce soir. Un moelleux au chocolat couronne cette fin de parcours, et malgré tout je pense commencer à perdre du poids … mais ne nous emballons pas …
Pas mal de sujets aujourd’hui sur cette étape de 25km, ouille aïe. Commençons par l’Echovert du nom du gîte où je suis arrivé hier soir. Lieu étonnant qui est issu d’un projet, Alter’eco 30. Voir la documentation du projet ici. De l’idée à la réalisation il ne reste plus beaucoup en état de fonctionnement mais ce sont des convaincus. On a mangé bio le soir, dormi soit dans des roulottes ou des abris en murs de torchis, et utilisé de vraies toilettes sèches (voir la notice ci dessous). Pour une nuit c’était suffisant, je ne passerais pas les vacances. Néanmoins deux jeunes ingénieures en énergies renouvelables (Perpignan), Faustine et Manon, sont arrivées aussi le même soir pour 2 semaines de Woofing, vivre et apprendre dans des fermes bio. Donc ça continue. Moi j’ai dormi sous un plafond collé de dessins fluorescents, c’était la voie lactée.
Après un bon petit dej au pain aux noix et noisettes raisins secs départ 8h30, je retrouverai ce soir Thomas et Lucas, ainsi que Anne-Sophie qui était à St Gilles, au gîte de Saint Christol
Le chemin est assez buccolique au départ, on traverse des champs, des vignes. Sur un pont l’eau est si claire qu’on voit une poignée de poissons, des truites ??? Dans une rangée de cactus je surprend un escargot (je suis très héliciculture) qui va se gratter l’épiderme sur des épines bien pointues ! Plus loin c’est un champ de courgettes mures qui ne vont pas tarder à être récoltées. Je commence à trouver des parfums de la nature, les figuiers et amandiers sont très présents, alors que nous étions encore dans des petites villes jusqu’à présent.
Avant d’entrer dans Codognan je traverse le canal Philippe Lamour, et une fois dans la ville je trouve partout ces pochoirs sur les murs ou boîtiers techniques des maisons. Je demande une explication à deux policiers municipaux arrêtés à un stop : ces sont des empègues. Dont voici la raison : L’étymologie du mot est occitane, « empeguar » signifiant « coller ». La racine du mot est « pègue » qui désigne toutes sortes de colles.
Ces dessins sont réalisés par les jeunes du village, les Abats, dans le cadre des fêtes votives des pays de la Petite Camargue, des Costières et de la Vaunage. Au début du XXe siècle, il s’agissait de fêter le départ pour le service national des jeunes hommes qui venaient d’avoir 18 ans. C’étaient les conscrits de « la classe » d’âge. De nos jours, ce sont souvent les équipes de jeunes (filles et garçons) organisés en bandes portant le même t-shirt qui, pour financer leurs réjouissances passent de maisons en maisons vendre « le fougasset ».
Bref c’est comme Halloween, mais avec les sous les jeunes vont faire la fête !!
A la sortie de Codignan pause café, le premier depuis dimanche, et je ne peux pas manquer de prendre un flan, le meilleur du département selon les amateurs.
Petit rappel : 1600km vers St Jacques, je n’en ferai que 828 … c’est bien déjà. Et puis au moment de tourner à gauche sur la carte je zigzag … impossible de trouver le chemin entre une décharge et un champs labouré … Et bien en fait le tracteur que je vois est pris en flagrant délit de labourage du chemin !!! Comment agrandir son champs à pas cher … grrr …
Après cet épisode je reprends les études sur les papillons avec ce spécimen ainsi que quelques escargots réfugiés au creux d’un arbre alors que les températures montent. A Gallargues le Montueux, dont je comprendrai le nom en m’en éloignant, je trouve cet ancien hôpital et accueil de pèlerins sur la voie de Saint Jacques. Et juste à côté le restaurant du croc-au-sel, quelques spécialistes s’y reconnaîtront je les laisse discuter du sujet … un heron au croc-au-sel aurait déjà été cuisiné.
La mairie de Gallargues mets tout en œuvre pour préparer les festivités de début mai avec lâcher de bêtes à cornes (pas les escargots) en ville : des barrières sont prévues un peu partout, impressionnant.
Après avoir descendu le mont de Gallargues, on comprend mieux le nom que porte la ville de loin, je cherche un coin ombragé et frais pour le déjeuner. Filament c’est au pied d’un ancien pont romain sous un gros chêne que je m’arrête. Et je peux enfin déguster mon meilleur flan du département, @seb si tu lis ces lignes …
Après quoi je repars rassasié. A la sortie de Villetelle peu avant mon arrivée sur Saint Christol, je trouve cette petite rue au nom inquiétant et je comprends mieux en voyant qu’elle est réservée aux seuls riverains : étranger passe ton chemin … Je me disais que le chemin était un peu trop brumeux quand au détour d’un virage on enchaîne sur un chemin cahoteux, encombré de cailloux ou plutôt de blocs de pierre encastrés verticalement : je me félicite d’avoir des chaussures Hang Van qui me tiennent bien la cheville. C’est un jeu d’équilibriste à chaque pas. Et en plus un rigolo propose un jeu d’équilibriste pour marmottes juste avant d’entamer une belle côte. Mais le chemin en vaut la peine. Vue magnifique sur la Roque de St Sériès.
Demain j’approche de Montpellier et du 1er mai : il va falloir gérer …
Le premier départ s’est fait de la maison, Véro m’ayant accompagné à la gare de Chessy, gare TGV, et lieu de villégiature estivale de quelques hirondelles. J’en vois de moins en moins … signe du réchauffement ou de la disparition des espèces ? Dans les deux cas ce n’est pas top …
Arrivé dans la ville du départ officiel après 4h de train. Et pour revenir 40 jours devant moi et 828km d’après Visorando, un point culminant à 1000m environ et autant de dénivelé positif que négatif. Les premiers jours seront plats, puis ce sera le parc naturel du haut languedoc et les flancs de la montagne noire du km 140 au km 320, avant Castres. J’ai donc une petite semaine pour me mettre en jambes, des étapes de 20km environ, avant les étapes plus corsées.
Trajet vers SJPPLe dénivelé du parcours
Mon premier parcours de longue distance en marchant date de 2023, de Paris à Saintes. En discutant avec une collègue de bureau, que je croisais parfois dans le bus de la défense à Bois Colombes, elle me racontait ses quelques jours de marche tous les ans avec un groupe d’amies sur la voie du Puy. Je pense que j’aimais marcher mais jamais sur de longues distances et longtemps.
Puis en 2022 je suis tombé par hasard sur une interview de Hervé Pochon, animateur interviewer de radio sur France Inter, qui expliquait que s’étant fait virer de celle-ci, pour cause de « jeunisme » dans les effectifs, il a dû se convertir. Et poussé par ses enfants il a adopté le format du podcast, en faisant des randonnées au long court durant lesquelles il rencontre et discute avec des inconnus. 2022 donc il se lance sur la voie de Tours, partant de chez lui puis la tour Saint Jacques vers Compostelle.
Du coup en 2023 je me lance et fait Paris-Saintes, 500km et un mois
2024 récidive sur la voie du Puy en Velay et je rallie Saint Jean Pied de Port, 800km et 40 jours.
Dans son podcast Hervé Pochon pose une question pour faire parler ses interlocuteurs : sur Compostelle quel est votre but ? Sur la diagonale du vide qu’est ce qui vous rend heureux ? Là il est reparti sur la méridienne, Dunkerque Perpignan, avec qui vous inspire ?
Je peux dire que Hervé Pochon m’a inspiré pour me lancer dans ces marches : c’est possible, on sort d’une zone de confort, on reprend contact avec l’essentiel, on se rapproche de sa famille et ses amis en s’éloignant, bizarre mais concret.
Et me voici arrivé à destination, hébergé chez Bénédicte, recommandée par le guide MiamMiam-DoDo, Bible du marcheur de chemins.
Après un Inoui (TGV) et deux Zou (TER), et oui ça ne s’invente pas, l’après midi une fois arrivé en Arles (les arlésiens disent à Arles) est consacré à la visite de la ville.
Les arènes, le théâtre antique et son jardin d’été attenant, le cloître Saint Trophisme (excellent pour sa fraîcheur dès que les degrés montent), le parc des ateliers avec sa tour luma et son parc, et enfin le Alyscamp. Je vous mets tout cela en photo, agrémenté de fleurs et batraciens :
Sans doute une des dernières vespasiennes de FrancePoisson d’avril …
La recommandation musicale du jour m’a été soufflée, elle est une création de 1963, une bonne année. Bob n’était pas très optimiste déjà …
Après une journée de 10km dans la ville le dîner de Bénédicte fut délicieux, en discussion avec deux autres hôtes au départ de Arles demain matin. Avec ce nouveau jour commencera le parcours …