Titre énigmatique mais tout s’explique.
Hier soir deux nouveaux pèlerins ont enrichi la liste de prénoms : Laurent et Jean Michel. L’un du Pas de Calais, l’autre du Nord. Nous engageons une conversation et rapidement avec Jean Michel nous trouvons des points communs : études dans le Nord, IUT TC à Lille pour lui, Valenciennes pour moi, puis maîtrise de gestion, MSG, tous les deux à Lille. Lui au début des années 80, moi 86-87. Je lui décris le projet que nous avions développé comme étudiant, le Trophée MSG, qui perdure 40 ans plus tard repris par toutes les promos depuis. Ne voilà t il pas qu’il me dit avoir participé à celui ci en 87, première édition.

Dingue !!! Je lui fais voir la vidéo que nous avions réalisée à l’époque et il reconnaît les équipiers avec leur tenue « Sébastien Artois » du nom de la société à ce moment.
Une probabilité infime de croiser là dans un gîte de Vendargues cette même personne déjà vue 40 ans plus tôt et surtout d’en parler et de se découvrir. C’est un peu la magie apportée par la marche sur ce chemin.
Ensuite ce matin départ pour Montpellier, j’ai opté pour un Uber jusqu’à la place de la comédie histoire d’éviter 10km de banlieue pas très agréable. De là direction plein nord vers Grabels. Je pars avec Laurent, il s’est fabriqué son propre Bourdon, grand et lourd bâton de marche, vraiment superbe, et vraiment lourd !










Le temps est assez frais, pas de pluie prévue. Idéal pour débuter les 22km à venir.
La sortie de Montpellier est longue tout de même, fin de matinée un appel du pote Seb. Un FaceTime super sympa en direct d’Arménie où il fait une belle balade aussi. Je suis donc Laurent qui est devant mais semble oublier les marques du chemin. Bref on a oublié de tourner. C’est ce que j’appelle une « pingouinade » en référence à l’expérience connue avec Seb entre Baule et Mer en 2023, je vous renvois à ce post. Depuis toute déviation du chemin est pour moi une pingouinade.
1er mai : aucun transport on flâne sur les voies du Tram car aucune chance d’en voir passer un aujourd’hui. Après la ville on trouve enfin un chemin c’est agréable, quelques chutes d’eau rafraîchissantes, un écureuil qui se carapate dans les arbres. On commence à apprécier le chemin.







Le décor est bucolique tout l’après midi, enfin dirai-je. Hâte d’être à Saint Guilhem du Désert on y sera plus près de la nature.
J’ai croisé le cheval de Zorro, Tornado, qui se préparait pour une soirée déguisée : il a choisi cheval blanc d’Henri IV, mais son masque ne m’a pas trompé … c’est bien le cheval de Zorro.






Arrivé au gîte de Marie Thérèse cet après midi une bonne petite bière remets d’aplomb avant le petit rituel de fin de journée : douche, lessive, blog,
Voici la recommandation musicale pour aujourd’hui : vous apprécierez autant la musique que l’ensemble vestimentaire !