Eh oui il pleut encore. Le matin est trompeur : ciel très très bas, brume sur les cimes des arbres, Lauzerte est endormie au moment du départ vers 8h15 … je quitte un gîte où nous avons été reçus chez Serge comme jamais, avec un repas simple et excellent.






Sur la route après avoir retrouvé Thierry et Angélique, peu de nouveautés : la pluie va se rappeler à nous dans la matinée, bonjour les escargots. Et les chemins boueux à souhait vont effacer les efforts pour rester présentable le matin. Une superbe petite église d’un style roman dépouillé avec un christ en bois très « moderne » sont la touche monument du jour. Ainsi qu’un vieux pigeonnier sur pilotis.








Une nouvelle race de vaches (qui connaît ?), des champs cultivés : on change de région. Bienvenu en tarn et garonne, pays des vergers fruitiers. L’annonce du « soleil levant « et de « l’aube nouvelle » me semble infondée car de soleil point, quant à l’aube nouvelle … ce jour est identique au précédent.





Dernier repas tous les trois réunis, le chemin fait et défait les amitiés de quelques jours qui resteront profondément ancrées en nous. Une photo des escargots réunis et Thierry se dirige vers son gîte. Je continue avec Angélique.




La pluie battante laisse toutefois découvrir de jolis cadres floraux … pas moi bien sûr !! 😂😂😂. Vous pouvez juger visuellement de l’état des chemins, pas vraiment pratiquables, mais c’est peu au regard de l’expérience : sentiment d’être en mission militaire en Guyane (j’exagère …). Puis Angélique va filer sur Moissac alors que j’atteins mon point de chute pour ce soir. On se reverra peut être à Lectoure samedi.






Sacrée journée … a suivre ….


Non, je ne connais pas cette vache qui me semble bien sympathique et qui semble vouloir entamer une conversation, peut-être qu’avec son code Minitel 7772, nous pourrions commencer une recherche d’identification auprès de la maréchaussée. Les casse-croûte me semblent bien agréables et sont suffisamment caloriques pour vous permettre d’arriver à bon port chaque jour. La journée n’a pas dû être des plus faciles car vents et pluies ne font pas bon ménage avec le pèlerin, heureusement que vous avez vos pèlerines. J’espère que tu t’essuies les pieds avant de rentrer au bivouac eh.
Bises de nous deux de Royan où il a plu toute la journée du 1er mai.
Anyjak
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J’ai renoncé à essuyer mes pieds, on se déchausse avant d’entrer.
Bises.
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